Le fort de chillon sur la riviera vaudoise et sa directrice

J’ai traversé de nombreuses étapes professionnelles durant ma vie. Les 30 dernières années ont été jalonnées de ces activités.

Le projet du Fort de Chillon - de cheffe de projet à directrice

Comment cette aventure a-t-elle débuté?
Par un coup de fil… en effet, une fois que le projet du renouvellement du Fort de Chillon en musée interactif fut prêt, Pierre Clément, un des propriétaires et concepteurs, m’a proposé la place de coordinatrice du projet, puis de directrice. Mon mari venait aussi de recevoir une nouvelle offre d’emploi et d’un seul élan nous avons saisi l’occasion que la vie nous proposait. Deux nouveaux défis. Nous avons foncé, à un mois d’écart, en 2018.

Quelles étaient tes tâches pendant le projet?
Au début, plutôt la coordination administrative et financière du projet. En effet, l’aspect conceptuel a été géré par la Famille Clément-Jost et l’approche architecturale par Christophe Kaempfer.

Au moment de la finalisation du projet, il a fallu lancer la communication, définir les bases de l’exploitation et mettre sur pied une équipe. Un univers de défis que j’ai relevés en faisant appel aux expériences cumulées les années auparavant.

Et quels sont tes défis et expériences en tant que directrice?
Comme dans toute les activités et équipes: trouver et mettre les bonnes personnes aux bonnes places, choisir les bons partenaires et miser sur les bonnes collaborations externes et internes.

Mener le projet à terme et amener l’exploitation au succès.

Evidemment, l’aspect financier reste le nerf de la guerre, comme dans tous les domaines. La recherche des derniers fonds, mais aussi – et surtout – de sponsors n’est jamais chose facile.
Et une fois encore – comme partout – la pandémie ne nous a pas aidés. Nous avons ouvert le 12 décembre 2020 et avons dû fermer le 3 janvier 2021. Un vrai crève-cœur car nous avons connu des débuts extrêmement brillants (2000 entrées en 3 semaines). Nous avons rouvert le 3 mars et la satisfaction est au rendez-vous: les visites ont bien repris et nous sommes confiants. Notre musée interactif est sûrement une des perles de la Riviera et de la Suisse.

Laurastar

Quelles étaient tes fonctions?
J’ai commencé comme assistante du directeur des marchés (Export et Filiales), Monsieur Pierre Clément, et à son départ de l’entreprise, je l’épaulais en tant que coordinatrice pour l’export. J’ai travaillé 11 ans chez Laurastar et j’ai pu avec plaisir suivre de près le développement technique et numérique que l’entreprise a amené au tissus économique de la région et à ses collaborateurs.

Secteur bancaire, Tessin

Mon parcours professionnel a débuté à la «Banca della Svizzera Italiana» de Lugano. J’ai vraiment lancé mon parcours professionnel dans cette institution. J’avais commencé comme collaboratrice dans le département «prévoyance deuxième et troisième pilier». A la suite d’une première restructuration, j’ai rejoint l’état major «Univeral Banking» et suivi une formation interne qui m’a donné la possibilité de me spécialiser dans le secteur bancaire. Après quelques mois à la gestion de la clientèle, j’avais envie de relever un nouveau défi et plutôt que de me laisser partir, la banque m’a offert la possibilité de rejoindre sa Direction Générale, en qualité d’assistance d’un directeur général. Je ne me rendais alors pas compte que Monsieur Gianni Aprile allait devenir mon mentor et m’ouvrirait les portes d’une carrière professionnelle. Quand j’ai quitté la banque en 2007, j’avais repris la conduite de l’Etat-major, à la tête d’une équipe de 5 personnes qui coordonnaient les activités d’un département de 200 personnes.

Formation et projets

  • Maturité commerciale dans un collège géré par les Sœurs d’Ingenbohl.
  • Poursuite de ma formation avec des séjours linguistiques et des formations internes bancaires.
  • Diplôme fédéral de gestion d’entreprise à Zürich.

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